“Mon travail interroge l’identité en laissant place à la suggestion pour éveiller chez le spectateur une réflexion personnelle”
« Je peins des portraits et nus masculins à l’huile, où s’entrelacent vulnérabilité, désir et humour. Mon travail explore les tabous, les injonctions et la complexité de la masculinité. »
Peinture à l’huile sur papier – 29,7×21 cm
Œuvre originale signée
Livrée avec encadrement (couleur selon stock)
Certificat d’authenticité envoyé par email.
Dans cette peinture, plusieurs références se superposent. Certaines sont volontairement dissimulées, comme un clin d’œil aux Demoiselles de Picasso qui à l’époque, était le rival d’Henri Matisse, maitre du fauvisme dont je vous parle plus bas.
La répétition des lignes : pull rayé, papier peint rayé, pantalon rayé, chaussettes rayées: ces lignes multiples traduisent une contradiction permanente entre tension et sérénité. Le personnage, assis à même le sol, cherche à s’ancrer, à trouver une forme de stabilité, mais il ne parvient pas à contrôler la situation. Ses démons le rattrapent.
Le sol fleuri, presque envahissant, devient alors le symbole de la fragilité, du débordement, de ce qui menace de prendre trop de place.
Les couleurs, volontairement vives et fortement contrastées, viennent intensifier cette atmosphère instable et accentuer la charge émotionnelle de la scène.
Peinture à l’huile sur toile en lin au format 116×81cm
Portrait originale unique faisant partie de la série “Identité masculine”
"𝑳𝒆 𝒓𝒐𝒔𝒆 𝒄’𝒆𝒔𝒕 𝒒𝒖𝒆 𝒑𝒐𝒖𝒓 𝒍𝒆𝒔 𝒑𝒆́𝒅𝒆́𝒔" fait partie de ma série consacrée à l’identité masculine. Avec ce titre volontairement provocateur, je me moque de cette vieille idée selon laquelle certaines couleurs – et particulièrement le rose – seraient « interdites » aux hommes sous peine de perdre leur virilité. À croire que le simple fait de porter du rose transformerait un homme en « pédé »…
Cette peur absurde des masculinistes révèle en réalité la fragilité d’une conception rigide de la masculinité. Le rose, lui, n’a rien demandé à personne : c’est une couleur vibrante, puissante et magnifique. Les gays auraient bien raison de se l’approprier !
Dans cette œuvre, j’ai voulu que l’énergie des couleurs s’impose d’elle-même. Réalisée aux pastels à l’huile et à la peinture à l’huile sur papier (21 x 14,8 cm), elle se distingue par ses empâtements généreux et sa palette éclatante, où le rose dialogue avec des teintes vives pour donner vie à un portrait masculin traversé par les contradictions, les clichés et les libertés d’une identité en mouvement.
Peinture à l’huile sur papier
Format 42×29,7 / 16,5×211,7 in
Oeuvre originale unique signée
Option cadre sur mesure Pente noir dos bois (Nr.: 361-2) sans vitre format extérieur: 44.50 X 56.80cm + Passe-partout Blanc Papier Lisse 1.4mm (délai d’envoi plus long)
Certificat d’authenticité envoyé par email
Peinture à l’huile sur papier – 42 x 29,7 cm / 16.5 × 11.7 in
Œuvre originale signée
Certificat d’authenticité envoyé par email
Cadre fourni.
Phototype outremer explore la question de la couleur de peau à travers le regard et la lumière. Le portrait d’un homme noir se teinte ici de vert, de bleu, d’outremer — rappelant que le noir n’existe jamais seul, qu’il est fait de mille nuances invisibles.
Le mot outremer résonne aussi comme un écho aux territoires d’outre-mer, aux îles marquées par l’histoire coloniale. Il devient hommage, célébration des peaux foncées, de leur richesse chromatique et de leur beauté singulière.
Une œuvre à la fois intime et engagée, où la couleur devient langage et mémoire.
Oeuvre originale unique réalisé à la peinture à l’huile sur toile de lin au format 116×81cm
Ce portrait fait partie de la série “Identité masculine”
L’oeuvre est encadrée d’une caisse américaine blanche 123×87.5cm
"Ça matte dans les douches" est un portrait à l’huile sur toile qui capture un homme pervers, observant les autres dans les douches collectives avec un mélange de dégoût pour lui-même et pour les autres. Son attitude suscite la répulsion, mais aussi une fascination impossible à ignorer. On ne souhaite ni l’aimer, ni se reconnaître en lui : il incarne une tension troublante entre désir, voyeurisme et malaise, poussant le spectateur à affronter cette humanité dérangeante avec un mélange d’attirance et de mépris.
Peinture à l’huile sur papier.
Format 29.7×21cm.
L’oeuvre originale est encadrée avec un passe-partout. Le cadre fait 40×30cm.
Certificat d’authenticité envoyé par email.
Le prénom Célestin vient du latin Caelestinus, dérivé de caelum qui signifie “ciel”.
Le prénom évoque les étoiles, le ciel, l’élévation et une forme de douceur comtemplative.
Dans ma peinture, derrière mon personnage, à hauteur de sa tête, est accrochée une reproduction de La Nuit étoilée de Vincent van Gogh. Le lien avec le titre se joue ici : Célestin a littéralement “la tête dans les étoiles”. Son regard est fixe vers l’ailleurs.
Il est assis dans un canapé vintage, le papier peint est lui aussi ancien: l’espace est rétro comme chez les grands-parents: un espace où on se sent en sécurité.
Le chat sur ses genoux (qui est une représentation de mon propre chat Hopen) donne un sentiment d’apaisement, un moment de tendresse.
Devant lui une table basse avec un paquet de cigarette et un briquet: il a clairement l’habitude de prendre un moment pour lui dans cet espace, dans ce canapé.